LA JOIE

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LA JOIE

de Charles Pépin

Seul en scène philosophique exaltant et lumineux.

 

Durée 1h20

 

Adaptation pour la scène et interprétation  Olivier Ruidavet

Mise en scène  Tristan Robin

Création sonore  Haykel Skouri

Création lumière  Carine Gérard

Scénographie  Tristan Robin et Olivier Ruidavet

Texte original publié aux Editions Allary

Produit par La Compagnie Internationale

Spectacle créé avec le soutien de La Maison et du CFPTS de Bagnolet.

 CALENDRIER DU PROJET

  • Adaptation du texte en 2020
  • Création déuxième trimestre 2021
  • Exploitation saisons été 2021; 2022/ 2023  et 2023/2024

SYNOPSIS

Solaro traverse les épreuves de l’existence avec une force que les autres n’ont pas : il sait jouir du moment présent. Voici son histoire, celle d’un homme joyeux. La joie est cette force mystérieuse qui à tout instant peut rendre notre vie exaltante.

 

Note d’intention d’adaptation

 Lorsque j’ai lu La JOIE, j’ai eu l’envie irrépressible de faire vivre le personnage de Solaro ; de lui donner ma voix et mon corps puisque son émotion, ses vibrations et sa belle âme avaient pris d’assaut mes propres sentiments. L’enthousiasme de Charles Pépin lorsque je l’ai rencontré la première fois pour lui présenter mon envie m’a conforté sur l’impérieuse nécessité de partager sur scène ce profond et exaltant parcours de vie. Energie et rythme équilibrent le corps et le mental de Solaro toujours en mouvement, Solaro parle avec les mains et sa démarche rapide est aérienne, Solaro vit aussi l’ici et maintenant et il sait prendre également le temps de la contemplation, de s’extasier face au vent dans les arbres, aux fleurs qui éclosent comme par magie, aux oies sauvages qui dessinent des messages dans le ciel, aux corps qui dorment ensemble, parfaitement emboîtés, sans même le faire exprès…Solaro est relié à la plus profonde vérité de lui-même et a ce don de la vie précieux, unique et sans limites. La Société ne comprend pas que Solaro puisse être joyeux et jouir autant de cet instant présent absolu ; qu’importe ! Solaro, tel Orphée, traverse les enfers afin de trouver la lumière, SA lumière qui ne le quitte jamais et lui permet d’endurer les difficultés familiales, professionnelles et intimes. Solaro reste libre malgré l’enfermement physique et puisque le bonheur n’est pas possible il y a la possibilité de la joie. Je veux partager ce texte, cette joie profonde, simple qui n’a rien de superficielle et dont toutes les nuances touchent à l’universel.

Olivier Ruidavet

 

 Note de mise en scène

Solaro, sans être un philosophe à proprement parler, sait trouver le beau dans l’abject, ressentir l’harmonie dans le désordre, et éprouver de la liberté dans l’enfermement du corps et de l’esprit. La Joie de Charles Pépin, est le manifeste d’une utopie. Un idéal où le héros fait l’expérience de la vie à travers la Joie.  Mettre en scène ce texte, ou plutôt donner à ressentir ce mythe ne peut se faire sans une approche sensorielle .

 Il faut proposer au spectateur une expérience, le faire entrer dans un état de conscience avancé, lui offrir une exploration du sentiment. C’est l’expérience authentique et moderne qu’offre ce texte.  Il faut le vivre, le ressentir, l’éprouver, l’endurer, le subir, le savourer. Il faut se défaire de son avis sur la réflexion de son observation et se concentrer sur l’analyse de son ressenti, des sentiments qui nous parviennent par le prisme d’un acteur. Un acteur, seul sur scène . Seul, pas forcément, puisqu’avec Solaro, il nous amène aussi à la rencontre d’une flopée de personnages. Un espace épuré, parsemé de matière organique, du bois qu’il ponce, ou qui lui sert à construire son cadre, de la terre, qu’il cultive ou qu’il façonne pour donner vie à ses émotions. Un lit, où il aime s’étendre auprès de Louise, ou peut-être est-ce le lit de sa mère, ou encore ce matelas dans la cellule, un symbolisme scénographique aussi absurde que la situation du héros. J’imagine un élément de décor simple et transformable, tantôt lit, tantôt voiture ou box des accusés. Cela me semble tout à fait approprié par sa malléabilité, pour permettre d’entrer dans l’univers intérieur du héros. Solaro ressent très vivement le monde qui l’entoure, cette intensité se matérialise sous formes d’ondes. C’est toute une création sonore et visuelle sur ces ondes qui retranscrit le sentiment du héros, qu’elles soient phonographiques, ou électromagnétiques, qu’elles soient dans le spectre de notre champ de perception où au-delà, ces ondes nous accompagnent pour nous permettre l’immersion dans l’expérimental. Il s’agit d’une sensation, il s’agit d’un sentiment, il s’agit de LA JOIE. Il ne s’agit que de cela.

 Tristan Robin

 

Autour du spectacle 

Possibilité de lire des extraits du spectacle dans les médiathèques des villes qui accueillent la représentation de La Joie

 

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